Concours de thèmes vestimentaires à Tuband

Article rédigé par

Au collège de Tuband tous les vendredis, un dress code nous est proposé par nos professeurs, et parfois il est organisé un concours avec des récompenses.

Les thèmes sont variés et sont souvent décidés en fonction d’un évènement important qui a marqué la semaine.

Les professeurs et les élèves participent très volontiers à ce jeu qui crée la cohésion et la bonne entente dans l’établissement.

Le vendredi 5 juin dernier par exemple, c’était le vendredi avant les vacances. Le dress code était le thème de Jumeaux-Jumelles ! Le principe est simple : trouvez un(e) ou deux camarades et venez habillé.es le plus à l’identique possible !

👕 Même haut
👖 Même pantalon ou short
👟 Mêmes chaussures
🧢 Mêmes accessoires

L’objectif ? Que les professeurs ne sachent plus qui est qui !

Plusieurs élèves ont gagné des récompense comme des bonbons, des peluches, des goodies.

La critique littéraire d’Esther, la relève : L’étranger

Article rédigé par Juliette et Marguerite

L’étranger est un livre écrit par Albert Camus, écrivain, philosophe, journaliste et dramaturge français né en 1913 en Algérie. Il passe son enfance dans un milieu modeste avant de devenir l’une des figures majeures de la littérature du XXe siècle.

Très engagé, Albert Camus participe à la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et travaille comme journaliste pour le journal Combat.

Publié en 1942, L’Étranger est le premier roman de Camus. Il raconte l’histoire de Meursault, un homme qui semble indifférent aux événements qui l’entourent et qui va se retrouver confronté à la justice après avoir commis un meurtre. Ce roman est aujourd’hui considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature française.

Traduit dans de nombreuses langues, L’Étranger est même considéré comme le troisième roman francophone le plus lu dans le monde, derrière Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry et Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne.

En 1957, Albert Camus reçoit le prix Nobel de littérature, récompensant l’ensemble de son œuvre et son apport à la littérature mondiale.

Malheureusement, l’écrivain meurt dans un accident de voiture le 4 janvier 1960, à l’âge de 46 ans. Pourtant, ses livres continuent aujourd’hui encore d’être lus et étudiés dans le monde entier.

Bonne nouvelle : Ce roman est disponible au CDI et vous pourrez emprunter le livre au heure d’ouverture de 8h à 16h15

Les Francofolies s’invitent à Nouméa !

Article rédigé par Anna Kerriguy

Bonne nouvelle pour les amateurs de musique : les Francofolies de Nouvelle-Calédonie seront de retour au Centre culturel Tjibaou les 11 et 12 septembre 2026. Cet événement, inspiré du célèbre festival créé à La Rochelle en 1985 par Jean-Louis Foulquier, est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les passionnés de musique francophone.

Pendant deux soirées, des artistes de renom et des talents locaux se succéderont sur scène pour faire vibrer le public calédonien.

Les artistes du samedi 11 septembre

Jean-Louis AUBERT

Ancien membre du groupe Téléphone, Jean-Louis Aubert est l’une des grandes figures du rock français. Connu pour son énergie sur scène et ses concerts spectaculaires, il continue de séduire plusieurs générations de fans. Si vous ne le connaissez pas encore, nous vous conseillons d’écouter sa chanson Merveille.

Héléna


Son premier album Hélé, déjà certifié disque de platine, est un autoportrait touchant et authentique. À travers des morceaux teintés de pop électrique et de douceur acoustique, l’artiste de 22 ans se livre sans fard, partageant ses doutes, ses peines de cœur et sa nouvelle vie sous les projecteurs. Un succès confirmé par la réédition Hélé 2, parue fin 2025, qui assoit définitivement son talent d’autrice-compositrice. Nous vous recommandons particulièrement sa chanson Mauvais Garçon.

Guillaume Amarnier:

Guillaume Amarnier est un auteur-compositeur-interprète originaire de Nouméa. Depuis 2017, il développe un univers mêlant chanson française, pop, reggae et électro, porté par une écriture sensible et introspective. Notre coup de cœur : Frérot.

Red Lemons :

Les Red Lemons, c’est plus de dix ans de rock calédonien joué à plein volume. Le groupe naît en 2013, sur les scènes chaudes du Caillou, avec une idée simple : faire du rock qui transpire, qui rassemble et qui vit sur scène.
Leur répertoire mélange compositions originales et reprises revisitées. Leur prestation promet d’être l’un des moments forts de la soirée.

Les artistes du dimanche 12 septembre sont :

Jok’air

Ancien membre du groupe MZ, Jok’Air s’est imposé comme l’un des artistes majeurs du rap français actuel. Dans ses chansons, il évoque sa vie personnelle, ses réussites, ses difficultés et son regard sur la société. Nous vous conseillons d’écouter Parfum.

Kuby

À travers ses textes, Kuby aborde différents thèmes de société, les difficultés du quotidien et les défis rencontrés par de nombreuses personnes. Son univers musical mêle réflexion et émotion. Nous vous recommandons la chanson Lanister.

Mayura

Mayura est née en Nouvelle Calédonie. Elle nous emporte dans un monde à la fois onirique et très coloré. Son univers transporte les auditeurs dans un voyage musical unique. Nous vous conseillons sa chanson Banian.

Un rendez-vous à ne pas manquer !

Entre artistes internationaux, talents locaux et ambiance festive, les Francofolies promettent deux soirées exceptionnelles. Que vous soyez amateur de rock, de pop, de rap ou de musique calédonienne, vous trouverez forcément un artiste à découvrir.

Alors, rendez-vous les 11 et 12 septembre au Centre culturel Tjibaou pour célébrer la musique en Nouvelle-Calédonie !

Plus de mille livres retirés des écoles aux États-Unis

Article rédigé par Nalu et Alexanne

Aux États-Unis, de nombreux livres font actuellement l’objet de débats dans les établissements scolaires. Dans plusieurs États, dont la Floride, le Texas, l’Iowa et l’Utah, plus de mille ouvrages ont été retirés des bibliothèques ou des programmes scolaires à la suite de nouvelles mesures adoptées ces dernières années.

En 2023, le gouverneur de Floride Ron DeSantis a signé la loi HB 1069, soutenue par plusieurs responsables politiques conservateurs et défendue dans le contexte des réformes éducatives mises en avant par les républicains. Cette loi renforce le contrôle des ouvrages présents dans les bibliothèques scolaires et facilite les procédures de contestation et de retrait de certains livres.

Depuis son adoption, plus de mille ouvrages ont été retirés ou restreints dans plusieurs États américains, notamment en Floride, au Texas, dans l’Iowa et dans l’Utah. Les livres concernés abordent des thèmes variés tels que le racisme, l’égalité entre les femmes et les hommes, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, les critiques de la société ou encore certains régimes politiques.

Les partisans de ces mesures estiment que certains contenus ne sont pas adaptés aux jeunes lecteurs et que les parents doivent avoir davantage leur mot à dire sur les ouvrages accessibles dans les écoles. À l’inverse, de nombreux enseignants, bibliothécaires et défenseurs de la liberté d’expression dénoncent une forme de censure et rappellent l’importance de permettre aux élèves de découvrir des points de vue variés.

Parmi les livres concernés figurent plusieurs œuvres célèbres que l’on peut également retrouver au CDI du collège, comme Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee, Les Misérables de Victor Hugo, Persépolis de Marjane Satrapi ou encore Des souris et des hommes de John Steinbeck.

Cette situation soulève une question importante : faut-il limiter l’accès à certains livres pour protéger les jeunes lecteurs ou leur permettre d’explorer librement différentes idées afin de développer leur esprit critique ?

L’UNSS de Tuband relève le défi du Trail de Deva !

Article rédigé par EZEQUE TESTINI Soah

Le mercredi 3 juin 2026, les élèves de l’UNSS du collège de Tuband ont pris la direction de Bourail pour participer au célèbre Trail de Deva. Une journée sportive placée sous le signe de l’effort, de la solidarité et de la bonne humeur !

Dès 7 h 25, les participants sont montés dans le bus pour un trajet d’environ trois heures aux côtés des lycéens de l’UNSS du lycée Auguste-Escoffier. Malgré la route, l’enthousiasme était déjà au rendez-vous.

Sur place, les élèves ont concouru en binôme ou en trinôme. Chacun a pu relever un défi adapté à son âge : 1,5 km pour les élèves nés en 2015 ; 3 km pour les élèves nés en 2014 et 2013 ; 5 km pour les élèves nés en 2012 et 2011 ; 7 km pour les élèves nés en 2010 et 2009.

Entre les portions de sable, les sentiers et les montées parfois exigeantes, les coureurs ont dû faire preuve de courage et d’endurance. Mais au-delà de la performance, cette journée a surtout permis aux élèves de partager un moment convivial, de se dépasser et d’encourager leurs camarades jusqu’à la ligne d’arrivée.

Cette édition du Trail de Deva a également été marquée par une très belle performance : l’équipe des Benjamins du collège de Tuband a décroché la première place de sa catégorie ! Une victoire qui récompense leur entraînement, leur détermination et leur excellent esprit d’équipe. Félicitations à eux pour ce remarquable résultat !

Le Trail de Deva est une expérience unique qui permet également de découvrir les magnifiques paysages de Bourail et du domaine de Deva, dans un cadre naturel exceptionnel.

Les élèves de l’UNSS remercient chaleureusement M. Boudaoud et ses collègues pour son accompagnement lors du Trail de Deva. Grâce à leur engagement, les élèves ont pu vivre une belle expérience sportive.

Bravo à tous les participants et un grand bravo aux Benjamins pour leur première place !

LES SNOW ROOMS : la neige s’invite à l’intérieur !

Un article rédigé par Anna Kerriguy et Naïs Gazonnaud

Avez-vous déjà rêvé de vous retrouver au milieu de la neige sans quitter votre maison ou votre spa ? C’est désormais possible grâce aux snow rooms, des espaces réfrigérés qui recréent une véritable ambiance hivernale.

Souvent installées dans les spas les plus luxueux, les snow rooms sont l’opposé du sauna. Ces pièces froides ressemblent à de petites grottes glacées où de la neige tombe du plafond grâce à des canons à neige miniaturisés. Elles sont conçues pour procurer une sensation de bien-être et de fraîcheur après un passage dans un sauna ou un hammam.

La fabrication de neige est impressionnante : un litre d’eau permet de produire environ cinq litres de neige. Pour fonctionner correctement, une snow room nécessite environ 200 litres d’eau par semaine.

Cependant, cette expérience n’est pas recommandée à tout le monde. Les personnes souffrant de certaines maladies cardiovasculaires, d’hypertension sévère, de troubles respiratoires liés au froid ou d’une forte sensibilité aux basses températures doivent demander l’avis de leur médecin avant de l’utiliser.

Côté budget, les snow rooms sont réservées à une clientèle aisée. Leur prix peut atteindre 130 000 dollars, ce qui en fait un équipement particulièrement rare.

Il existe aujourd’hui plusieurs modèles et styles de snow rooms, allant de la simple grotte enneigée aux installations haut de gamme reproduisant l’ambiance des paysages polaires.

-Rock design

-Stone design

technoalpin

-Forest design

technoalpin

La critique littéraire d’Esther, la relève : A Silent Voice

Article rédigé par Marguerite et Juliette

« A Silent Voice » est un shonen, un manga écrit et illustré par Yoshitoki Oima, une mangaka née le 15 mars 1989. Bien qu’elle ne soit pas elle-même en situation de handicap, l’autrice s’est intéressée très tôt à la surdité grâce à sa mère, interprète en langue des signes. Cette sensibilité lui a permis de créer une œuvre touchante qui aborde avec justesse les thèmes du handicap, du harcèlement scolaire et de la différence.

Dès son plus jeune âge, Yoshitoki Ōima se passionne pour le dessin. Se sentant parfois à l’écart de ses camarades en raison de sa différence d’âge, elle trouve dans cette activité un moyen de s’exprimer. Son œuvre A Silent Voice rencontre un grand succès et reçoit plusieurs distinctions. En 2016, le manga est notamment récompensé pour la qualité de son scénario.

Résumé: Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule.

Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées pas Shoya Ishida, le leader de la classe. Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible.

Psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade de trop provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école. A cet instant, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusque-là ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable …

Notre avis : Ce livre est à la fois touchant et émouvant. Il aborde avec sensibilité la réalité du harcèlement scolaire, en particulier celui subi par les personnes en situation de handicap. Tout au long de l’histoire, les personnages gagnent en profondeur et en complexité. L’œuvre montre comment leurs choix et leurs actes ont des conséquences sur leur vie, leurs relations et leur avenir. C’est un manga poignant qui invite à réfléchir sur le respect, la différence et le pardon.

Bonne nouvelle : Ce roman est disponible au CDI, et vous pourrez emprunter les livres aux heures d’ouverture de 8h à 16h15 du lundi au vendredi sauf le mercredi.

La Tuband’Monde : la Coupe du monde s’invite au collège !

Article rédigé par Nicolas et Quentin

Au collège de Tuband, nous suivons avec attention la Coupe du monde 2026 ! Pour l’occasion, la cantine s’est mise aux couleurs du football avec des maillots et des affiches des différentes équipes. Au CDI, la professeure documentaliste, Mme Rintz, a affiché le tableau des résultats qui est régulièrement mis à jour.

Cette année, la Coupe du monde est organisée dans trois pays : le Canada, le Mexique et les États-Unis, une première dans l’histoire de la compétition.

Les quarts de finale ont opposé huit grandes nations du football : la France, le Maroc, l’Espagne, la Belgique, la Norvège, l’Angleterre, l’Argentine et la Suisse. Les affiches étaient prometteuses : France-Maroc, Argentine-Suisse, Espagne-Belgique et Norvège-Angleterre.

À l’issue de ces rencontres, les demi-finales ont vu s’affronter la France et l’Espagne, tandis que l’Argentine défiait l’Angleterre. Malheureusement pour les supporters français, les Bleus se sont inclinés face à l’Espagne sur le score de 2 à 0. Dans l’autre demi-finale, l’Argentine est venue à bout de l’Angleterre au terme d’un match très disputé.

La grande finale opposera donc l’Espagne à l’Argentine. L’Argentine tentera de décrocher une quatrième étoile, tandis que l’Espagne espère remporter un deuxième titre mondial.

Le rendez-vous est fixé au MetLife Stadium de New York ce lundi 20 juillet. Des millions de supporters à travers le monde auront les yeux rivés sur cette rencontre qui s’annonce spectaculaire.

Alors, selon vous, qui remportera la Coupe du monde 2026 : l’Espagne ou l’Argentine ?

Source : ivoireopinionmedia.com

La Chine s’invite au CDI

Article rédigé par

Les élèves de Langues vivantes 2 Chinois ont préparé une exposition sur le thème des Arts de Chine avec leur professeure Madame Zhang et la professeure documentaliste Madame Rintz.

L’exposition a commencé le lundi 29 juin et s’est terminée le lundi 20 juillet.

Soius la,supervision de madame Zhang, les élèves de 4èmes et de 3ème ont réalisé des panneaux d’affichage sur des sujets aussi variés que l’art culinaire, les monuments historiques, le sport, la musique, le cinéma, les vêtements…

En complément des panneaux d’affichage, Madame Zhang a prêté des objets personnels pour illustrer ces thèmes. Le CDI était richement décoré pour l’occasion avec des guirlandes de drapeaux et des marque-pages.

Un lion libéré !

Article rédigé par EZEQUE TESTINI Soah

Layish est un lion qui a passé toute sa vie en captivité dans un cirque. Pendant des années, il a vécu dans une cage de seulement 3 m². Grâce à l’association One Voice, il a enfin pu quitter cet environnement pour commencer une nouvelle vie.

Après la fermeture du cirque, Layish et huit autres lions ont été accueillis au sanctuaire Le Refuge, situé à Champéon, en Mayenne. Les bénévoles y ont découvert un animal qui ne connaissait presque rien de la vie d’un lion à l’état naturel.

Après une année passée au sanctuaire, Layish a été transféré à Tonga Terre d’Accueil, près de Saint-Étienne, afin de préparer le plus grand voyage de son existence. Organiser le retour d’un grand prédateur vers un sanctuaire africain représente un véritable défi logistique et médical. Pour assurer sa sécurité, le lion a été endormi avant d’être transporté de Saint-Étienne jusqu’à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Il a ensuite effectué un long vol vers l’Afrique du Sud avant de terminer son trajet en camion jusqu’à son nouveau refuge.

À son arrivée, Layish s’est retrouvé face à un immense enclos. Impressionné par cet espace qu’il n’avait jamais connu, il s’est réfugié dans un petit cabanon en bois. Il lui a fallu trois jours avant d’oser en sortir.

Aujourd’hui, Layish vit dans un enclos de 1 000 m², le temps de s’habituer progressivement à son nouvel environnement. Il rejoindra ensuite un vaste territoire de huit hectares. Dans cette nouvelle aventure, il n’est pas seul : une lionne, elle aussi sauvée de la captivité, partage désormais son quotidien. Ensemble, ils découvrent enfin une vie plus proche de celle qu’ils auraient toujours dû connaître.