Interview de Luna Terrien, future danseuse professionnelle

Luna, 14 ans, est dans notre collège en classe de 4ème, et va bientôt s’envoler  pour Avignon, en France Métropolitaine. Pourquoi ? Parce qu’elle a été acceptée au Conservatoire à Rayonnement Régional de cette ville, une grande école de danse. Petite interview d’une future grande danseuse…

A quel âge as-tu commencé la danse ?

J’ai commencé la danse à 4 ans.

Quels sont tes styles de danse ?

J’ai commencé avec du contemporain, puis l’année d’après, j’ai débuté le classique et j’ai adoré ! En arrivant en Nouvelle-Calédonie (je venais d’Évreux, en France), j’ai continué le classique et essayé le modern-jazz, que j’ai dû arrêter car il n’y avait plus de cours pour mon niveau. A présent, je ne fais plus que du classique et du néo-contemporain (dans une école de danse privée), un nouveau style qui me plait.

Dans quelle école de danse es-tu actuellement ? A quel âge es-tu entrée dans cette école ?

Je suis élève au Conservatoire de Musique et de Danse de Nouvelle-Calédonie depuis l’âge de 8 ans.

Comment as-tu pu entrer dans cette école métropolitaine prestigieuse ?

J’ai dû passer une audition par vidéo à cause du confinement, avec des exercices imposés par le Conservatoire à Rayonnement Régional d’Avignon. J’ai dû aussi prendre des photos de positions sur pointes et demi-pointes. J’ai rempli un dossier d’inscription et écrit un CV et une lettre de motivation, aidée et soutenue par mes parents. Le tout a été envoyé et plusieurs semaines (soit une éternité !) plus tard, j’ai reçu des nouvelles positives, je vous laisse deviner quoi…

Quels spectacles as-tu dansé, et lequel est ton préféré ?

J’ai dansé « Casse-Noisette », « Les 4 saisons de Vivaldi », « Cendrillon », « Alice au pays des merveilles », ainsi qu’un clip vidéo « Échappé(e) ». Mon spectacle préféré a été « Cendrillon », car j’ai eu un rôle important : celui de Cendrillon enfant.

Y a-t-il d’autres danseuses qui partent au Conservatoire d’Avignon ?

Oui, Nailil, 11 ans, élève au Conservatoire de Danse de NC, part avec moi.

Je pense que, sans avoir posé la question, nous pouvons deviner que Luna crève d’impatience… Laissons-la donc faire ses bagages !

« Le changement arrive, que cela vous plaise ou non ! »

L’adolescente suédoise de 16 ans, Greta Thunberg, avait les larmes aux yeux lors de son discours à l’ONU en septembre 2019

« Je ne devrais pas être là, je devrais être à l’école, de l’autre côté de l’océan.Comment osez-vous ? Je fais pourtant partie de ceux qui ont de la chance. Les gens souffrent, ils meurent. Des écosystèmes entiers s’effondrent, nous sommes au début d’une extinction de masse, et tout ce dont vous parlez, c’est d’argent, et des contes de fées de croissance économique éternelle ? Comment osez-vous ! Vous nous avez laissés tomber. Mais les jeunes commencent à comprendre votre trahison. Si vous décidez de nous laisser tomber, je vous le dis : nous ne vous pardonnerons jamais. Nous ne vous laisserons pas vous en sortir comme ça. Le monde se réveille, et le changement arrive, que cela vous plaise ou non. Merci. »

Greta avait les larmes aux yeux lors de son discours, et on la comprend quand on prend conscience de l’urgence d’agir pour la planète.

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(ci-dessus : Greta Thunberg.)

Depuis, Greta Thunberg est victime d’attaques contre elle, non pas à cause de son sexe ou de ses opinions politiques, mais à cause de son handicap. En effet, elle est atteinte d’une forme d’autisme appelée le syndrome d’asperger. On la qualifie « d’enfant illuminée, qui serait « au bord de l’effondrement psychiatrique ».

Une phrase de son discours est même utilisée contre elle : « Vous avez volé mon enfance. » est détournée à l’envi sur Internet. Elle est collée sur des photomontages qui montrent la jeune militante suédoise à côté d’enfants victimes d’exploitation ou de violences. » ( source de l’extrait de l’article : Le monde )

Le sculpteur du totem du collège, Kapoa Tiaou, est décédé ce 24 mai

Le sculpteur Kapoa Tiaou, originaire d’Ouvéa, est décédé lundi 25 mai dernier à l’âge de 61 ans, après avoir passé neuf jours dans le coma à la suite d’un arrêt cardiaque. Il avait sculpté une œuvre monumentale présente dans la cour de notre collège

Ce sculpteur était très actif depuis 30 ans et voyageait autour du monde pour présenter son art.

« C’est difficile, de vivre de la sculpture en Nouvelle-Calédonie. D’ailleurs, tous les sculpteurs de mon âge ont rangé les outils. Un travaille à la mine, les autres font d’autres métiers. »

Il était également le père d’une famille entière de sculpteurs : il avait dix enfants.

« C’est juste une façon de vivre qu’on a inculquée à nos enfants. C’est-à-dire les regrouper autour de la sculpture pour pouvoir parler des valeurs qui sont importantes. Ils ont tous pris goût à ce moyen d’expression, en même temps. »

Doué pour la sculpture, il s’est rapidement imposé et exposait régulièrement ses œuvres.

Célestin Kapoa Tiaou, sculpteur et patriarche d'une famille de sculpteurs Source : NC la 1ère

La case des Artistes, une association fondée et administrée par des artistes locaux calédoniens, parle de « la perte d’une figure emblématique » après avoir appris la triste nouvelle.

Un hommage rendu au collège Tuband

Kapoa Tiaou avait sculpté un grand totem dans la cour de notre collège. Nous nous sommes donc tous rassemblés, élèves, professeurs ainsi que tout le personnel du collège, au pied de la sculpture pour lui rendre hommage. 

« Il l’avait imaginée en 2009 à partir d’un conte écrit par les collégiens, détaille le principal. Et il est revenu il y a quelques mois pour le rénover. C’était un homme simple, modeste et qui irradiait par sa gentillesse et sa créativité. » En parallèle, le collège a des liens avec le reste de la famille Tiaou. Sa femme et certains de ses enfants ont sculpté les poteaux de la petite case qui a été installée dans le jardin kanak située en contre-bas du collège et qui a été inaugurée l’année dernière. Sa fille Noémie a elle donné des cours de sculpture dans le cadre du « dispositif relais » accueilli par notre établissement. Cette année, une nouvelle convention a été signée par le collège avec son fils Melem.

Après nous avoir rappelé cette histoire, le principal nous a demandé de respecter une minute de silence. Une élève a ensuite lu le conte qui avait inspiré l’artiste et certains élèves, originaires d’Ouvéa comme lui, ont entonné un chant en son honneur.

Source : LNC 27/05/20

Le collège a ouvert ses portes au public !

Ouvert depuis 2008, le collège Tuband a organisé samedi 28 septembre et pour la deuxième année consécutive, une matinée portes ouvertes

Durant cette matinée, l’équipe du collège de Tuband a proposé aux familles des enfants qui pourraient faire leur rentrée prochaine dans l’établissement de passer un moment sur place. L’occasion de découvrir les options, notamment la section 4Zarts, le chinois en LV2, deux sections sportives (escalade et tennis de table), mais également les différents dispositifs spécifiques tels que celui pour les enfants intellectuellement précoces, celui pour les troubles de l’apprentissage (Tubandys), ou encore celui de la labellisation développement durable (E3D -établissement en démarche de développement durable-) et 3E (éducation à l’égalité à l’école). A noter également qu’à partir de l’an prochain, le collège accueillera en 6ème la section internationale australienne (S.I.A.) qui était jusque là proposée au collège Baudoux. L’équipe pédagogique et le personnel de direction étaient sur place pour répondre aux questions des visiteurs, et présenter les nombreuses spécificités de l’établissement. Les élèves de 6ème se sont chargés de l’accueil et les futurs collégiens et leur famille ont ainsi pu poser des questions et découvrir les lieux. « Je présente la section 4Zarts, raconte Lucie, élève de sixième. On y fait de la danse, de la musique, des arts plastiques et du théâtre. »

Cette matinée portes ouvertes a aussi été l’occasion d’inaugurer officiellement, en présence notamment du vice-recteur, Erick Roser, d’un représentant du Sénat coutumier, Victor Carawiane, et du précédent principal, Francis Modéran, la case construite au cœur du collège en 2017. Une nouvelle spécificité pour un établissement qui n’hésite pas à innover. Un groupe d’élèves accompagné à la guitare, a entonné un chant pour clôturer cette cérémonie émouvante.

C’est une case qu’on a voulu « ouverte sur le monde, pour permettre des échanges entre tradition et modernité, comme l’a rappelé le principal, Christophe De Singly. Elle deviendra, je l’espère, un espace riche en événements. » 

  • L’inauguration de la case a eu lieu en présence du principal de l’établissement, Christophe De Singly, (à gauche), du vice-recteur, Erick Roser, et de représentants du Sénat coutumier, dont Victor Carawiane. Photos S.C.Photos S.C. (LNC)

    C’est le sculpteur Narcisse Décoiré qui s’est chargé de sa conception. « Il a choisi les pierres dans la rivière et les a sculptées ici, a rappelé Francis Modéran,  principal du collège à l’époque des travaux ». Certains enseignants ont déjà des projets. « Mon prochain cours avec les jeunes de sixième se fera sous la case, a annoncé Jules Toto, professeur de drehu. Les élèves y entreront la tête baissée avant de ressortir du cursus scolaire la tête haute. Comme le dit notre devise : Tuband est toujours devant ! ». Au fil des mois, les collégiens se sont déjà habitués à cette présence. Noémie Tiaou y tient d’ailleurs des ateliers de sculpture.

Hong-Kong : Plusieurs mois de manifestations

Depuis début juin, plus d’un tiers des habitant de Hong-kong manifestent pour plus de démocratie et la préservation de leur statut particulier.

 

Depuis le 9 juin, des manifestations rassemblant 2 millions de personnes se déroulent à Hong-kong. Les manifestants s’opposent à un projet de loi qui prévoit d’extrader (de livrer une personne poursuivie ou condamnée à un État ) toute personne considérée comme criminelle par la ville de Pékin.

Hong-Kong a été britannique pendant un siècle et demi, mais elle est désormais chinoise depuis le 1er juillet 1997. Mais si Hong-Kong dépend de la Chine pour sa diplomatie et sa défense, elle conserve son économie, son pouvoir législatif ( qui crée les lois ) et sa monnaie ( le dollar hongkongais ).

Carrie Lam, la cheffe du pouvoir exécutif de Hong-Kong depuis deux ans, a annoncé le 16 juin le report du projet de loi mais pas son retrait.

Les manifestations continuent car les manifestants veulent désormais le retrait définitif du projet de loi mais aussi la démission de Carrie Lam et ils veulent aussi élire eux-mêmes le chef du pouvoir exécutif.

Une violente réaction de la Chine n’est pas à exclure.

Source : BFMTV.com Manifestation monstre dans les rues de Hong Kong

Agression d’un chauffeur de bus

Ces derniers temps, plusieurs chauffeurs de bus des compagnies Carsud et Karuïa ont été victimes d’agressions. Cela a été une nouvelle le cas le 6 septembre dernier

source des textes entre guillemets : les nouvelles calédoniennes

En fin de journée vendredi 6 septembre dernier, un chauffeur de bus âgé de 53 ans a fait monter dans le bus « un groupe de six ou huit jeunes ». Selon le chauffeur, le trajet se déroule « sans encombres » mais « c’est après que tout a vrillé ».

Les jeunes ont commencé à insulter le conducteur et ont mis le bazar dans le véhicule. Le chauffeur leur a alors demandé de descendre « juste avant Tindu, près du terre-plein. Je leur ai dit qu’ils faisaient n’importe quoi, que ce n’était pas possible un tel comportement ».

Ils se sont alors énervés et le conducteur a été copieusement insulté… jusqu’à ce que l’un  des jeunes lui donne un coup de poing… Reprenant ses esprits, le chauffeur saisit une bombe lacrymogène et asperge l’agresseur, qui s’est enfui.

Il témoigne : « Je me suis défendu avec une lacrymo car si je n’avais pas fait ça, qu’est-ce qu’il se serait passé ? Il aurait bien pu me voler la caisse ? Me sauter dessus ? On ne sait pas… ».

Depuis, l’agresseur a été identifié. il s’agit d’un jeune homme de 16 ans inconnu des services de police.

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Un bus de la compagnie Karuïa

Des touristes attaqués au large d’ouvéa

En bordure de l’atoll  Beautemps-Beaupré, des touristes et le skipper qui les accompagnait ont essuyé des coups de feu tirés par un groupe qui a pillé le bateau. Il s’agit d’un « acte de piraterie » d’une grande gravité.

Récit des faits

Le 24 juin dernier, en croisière sur le yacht Masteka 2, des touristes australiens et brésiliens embarquent vers 3 heures de l’après-midi dans le bateau d’une société d’excursions pour une balade en PMT (Palmes-Masque-Tuba) sur l’atoll Beautemps-Beaupré.

Alors que les touristes sont dans l’eau et que seul le skipper est a bord, un groupe de 7 ou 8 personnes a pris d’assaut le bateau.  Un coup de feu a été tiré en l’air.

Plusieurs des assaillants sont alors montés sur le bateau.

Le skipper s’est retrouvé avec un fusil a pompe braqué sur la tempe, tandis que le bateau a été pillé et dégradé. Les assaillants sont ensuite reparti en tirant un dernier coup de feu.

Les auteurs des faits ont depuis été identifiés.

Le bateau dans lequel se trouvaient le skipper et les touristes lors de l’attaque ( source : les nouvelles calédoniennes)

Sonia Backès  a réagi en « demandant à l’État de faire au plus vite toute la lumière sur cette agression et demande à ce que ses auteurs soient retrouvés, poursuivis et sanctionnés avec la plus grande célérité et la plus grande fermeté ». (source : les nouvelles calédoniennes)

De leur côté, en début de semaine, soit quinze jours après l’agression de touristes près de l’atoll Beautemps-Beaupré, les coutumiers d’Ouvéa ont décidé à leur tour de porter plainte auprès des autorités. Ils veulent fixer des règles pour les balades sur les îlots qui entourent le lagon d’Ouvéa. Pour eux, les organisateurs de l’expédition n’ont pas respecté la parole donnée.

Le matériel de pêche confisqué par les jeunes qui ont accosté l’annexe de pêche est gardé par la chefferie Bazit dans le Nord de l’ile.

source : Nouvelles Calédonie la 1ère

Une élève du collège publie son premier roman !

Lilia Kowal, scolarisée en 3ème au collège de Tuband, voit son livre « Lilikate » publié aux éditions jet d’encre

L’auteur : Lilia Kowal est née à Nouméa en septembre 2004. Élève de 3ème au collège, c’est une grande lectrice,  et c’est pour partager son imaginaire qu’elle a écrit « Lilikate ».

L’histoire : Lilikate, 13 ans, aime écrire et dans son imaginaire vivent tous les personnages de contes qui la fascinent. Mais ses parents ne croient pas à son talent et détruisent son premier manuscrit. Triste et furieuse, Lilikate se réfugie dans une forêt et bascule dans un autre monde ! Avec deux fées qui deviennent ses amies,  elle découvre le Pays des Légendes, un monde ou les contes sont réels et auquel Lilikate pourrait être liée plus qu’elle ne le croyait…

Extrait : « Lilikate avait beau être une adolescente, elle croyait encore aux contes de fées et écrivait des histoires sur la magie. Quand elle était petite, une vieille dame venait souvent chez elle pour lui raconter des histoires féeriques. Après la mort de celle-ci, pour lui rendre hommage, Lilikate s’était mise a écrire sur les fées. Mais ses parents considéraient ses récits comme des absurdités. Pour eux, cela était insensé. De plus, Christophe et Françoise n’avaient pas les moyens de l’envoyer a l’école et se voyaient contraints de lui faire l’école a la maison. La petite était appréciée de tous. Dès qu’elle sortait de chez elle, les enfants accouraient pour l’entendre raconter ses histoires. »

source : éditions jets d’encre

Je conclus cet article en disant qu’a mon avis, Lilia Kowal n’a pas fini de nous étonner (et encore moins d’écrire) !

Iran : le risque nucléaire

En 2015, un accord international sur le nucléaire iranien était signé

Mais il y a un an, les Etats-Unis se retiraient de l’accord conclu à Vienne en 2015, et qui avait permis la levée d’une partie des sanctions contre Téhéran en échange de l’engagement iranien de ne pas se doter de l’arme nucléaire.

Par ailleurs, Washington a encore poursuivi l’escalade en inscrivant, début avril 2019, les gardiens de la révolution – principale force militaire du pays – sur une liste noire d’organisations terroristes.

Le 8 mai dernier,  en réponse à ce qu’il considère comme des provocations, le président de l’Iran, Hassan Rohani,  a donc annoncé qu’il cessera d’appliquer certains de ses engagements.

Le président Hasan Rouhani visitant la centrale nucléaire de Busher, en janvier 2015. Mohammad Berno. ©AP

source : L’Écho (mai 2019)

Le dioxyde de titane interdit dès 2020

Suspecté d’être nocif pour notre organisme, le dioxyde de titane, additif plus connu sous le nom E171, sera bientôt banni des denrées alimentaires en France

En effet, cet additif peut  provoquer des irritations des yeux et des voies respiratoires quand il est sous sa forme micrométrique (mesuré en micromètres), et des effets inflammatoires quand il est sous forme nanométrique (le nanomètre est une unité qui vaut un milliardième de mètre).

De plus, il est classé « potentiellement cancérigène pour l’homme » dans la catégorie 2B par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer).

« Quelle est l’utilité de cet additif ? »

Aucune, son effet est simplement de teinter d’autres colorants ou d’augmenter la brillance d’un aliment.

Malgré sa dangerosité, sa production n’a cessé d’évoluer.

Image illustrative de l’article Dioxyde de titane

Dioxyde de titane (source : Wikipédia)

Le dioxyde de titane est souvent utilisé sous forme de nanoparticules.

faisceaux de nanotubes de dioxyde de titane (source : Wikipédia)

Il faut bien vérifier qu’il n’y ait pas de dioxyde de titane dans nos denrées alimentaires ni dans nos cosmétiques (sachant qu’en 2020, le dioxyde de titane ne sera banni que des denrées alimentaires, mais pas des cosmétiques). Pour cela, comment devons-nous faire ?

  • traquer l’inscription E171 sur les étiquettes des denrées alimentaires
  • traquer l’inscription TI02 sur les cosmétiques.

On peut aussi télécharger l’application « yuka » qui permet de savoir si l’aliment est trop sucré, trop salé, de voir la présence d’additifs nocifs (comme le dioxyde de titane) … Comment fonctionne cette application ?

  • il suffit de scanner le code-barres du produit et ensuite, l’application affiche les qualités et les défauts du produit.
  • l’application attribue une « note » sur 100 aux produits (100/100 si le produit est « excellentissime » )
  • et une couleur indique le « statut » du produit : rouge=mauvais, orange=médiocre, vert clair= bon, vert foncé= excellent.

Alors partons tous à la chasse au dioxyde de titane !