Sortie à la CCI pour les élèves de troisième du collège Tuband

Dans le cadre de la semaine de l’orientation, les élèves du collège de Tuband ont eu l’occasion de rencontrer plusieurs auto-entrepreneurs de Nouvelle-Calédonie.

La semaine du 25 au 29 Août dernier, le collège de Tuband a organisé une semaine de l’orientation, au cours de laquelle les élèves ont eu plusieurs interventions visant à les éclairer sur leur avenir professionnel. « Cette semaine m’a beaucoup aidée pour mes choix professionnels à venir. On a pu découvrir plusieurs filières dans différents corps de métiers », témoigne Keysha Pardjo, élève de 3ème. Ce mercredi 27 juillet, les cinq classes de troisième se sont rendues à la CCI au centre ville. Il s’agit d’un organisme qui agit pour la performance et le développement économique de la Nouvelle Calédonie. Cette table ronde a été organisée par le comité 3E (éducation à l’égalité à l’école), la CCI et les principaux de notre collège. Les entrepreneurs présents étaient :

Alice Di meo, barbière, « Badass et Gentlemen »
Solenn Lehoullier, Cheffe d’entreprise d’une salle de sport : « F45 Training »
Christophe Colardeau Consultant en numérique « Numeris »
Mathilde Maurer, service des douanes, « Cflyway »
Romain PetitJean, Protection I cloud « Novatech »

Ils étaient accompagnés de Nahei, salariée d’un établissement financier, et de Jean-Luc Uedre, stagiaire chez NC 1ère.

« Choisir sa voie », « aller vers ses propres idées », « curiosité », « oser », voilà quelques-uns des nombreux conseils et valeurs que les entrepreneurs ont partagé avec les élèves. Ils se tous présentés, ainsi que leur parcours scolaire respectif et les études qu’ils ont suivies.

D’ailleurs, pour beaucoup d’entre eux, leurs cursus et leurs diplômes ne correspondent pas nécessairement à leur métier d’aujourd’hui. Mais grâce à leur volonté, ils ont tous réussi à monter leur entreprise et à aimer leur activité professionnelle. Tout au long de cette matinée, ils ont beaucoup insisté sur le fait qu’il ne fallait jamais abandonner, se décourager ou écouter ceux qui peuvent être décourageants. A la fin de cette rencontre, les élèves ont pu leur poser quelques questions :

Qu’est-ce qui a été le plus formateur pour vous dans votre parcours ? Pour certains ce fut les stages et jobs d’été, pour d’autres les voyages. Quels sont vos horaires ? « En tant qu’auto-entrepreneurs nous choisissons nos horaires ». « Cela dépend vraiment du travail que nous avons », a répondu Romain Petitjean.

Ces entrepreneurs se sont déplacés pour partager, pour transmettre leur passion et afficher leur volonté de s’épanouir dans leur métier. « C’était une matinée enrichissante et les auto-entrepreneurs abordaient le sujet de l’entreprenariat avec beaucoup d’humour », déclare Lucie Montaron, élève de troisième. Espérons que cette matinée ait donnée des idées aux élèves.

Découvrons la SIA du collège de Tuband !

Article rédigé par Maelis Monnin, 403 et Ezechiel Aubert, 504

Le collège de Tuband va bientôt recruter pour sa section internationale australienne (SIA) en 6ème à la rentrée de février 2023.
Cette section est ouverte à tous les élèves de CM2, sous réserve de réussite aux tests d’admission.

Cette section s’adresse aux élèves bilingues issus de familles anglophones, aux élèves francophones ayant eu l’occasion de séjourner dans un pays anglophone, aux élèves présentant d’excellentes aptitudes générales en anglais.

Les candidats pour la section internationale doivent en outre être très motivés pour approfondir leur niveau en langue, littérature, géographie, histoire et culture australiennes. En effet, ils bénéficient de quatre heures d’enseignement spécifique de langue et littérature australienne dans la langue de la section et pour la DNL (discipline non-linguistique), et d’une heure trente d’enseignement en histoire-géographie dispensé en langue anglaise sur des contenus liés à l’Australie, qui s’ajoutent à l’horaire habituel du collège.

Les journalistes de l’AcTu-band Ezechiel et Maelis ont rencontré deux élèves de SIA, Louise et Yoan.

Ready ? Let’s go !

Ezechiel et Maelis : En quoi consiste la SIA ?

Louise et Yoan : la SIA sert à mieux comprendre l’anglais pour voyager ou même vivre  dans des pays anglophones. Ça sert aussi à connaître, à découvrir la culture australienne.

Ezechiel et Maelis  Pourquoi avez-vous participé au test SIA ?

Louise et Yoan :Pour pouvoir éventuellement faire des études dans un pays anglosaxon, pour pouvoir faire certains métiers. Ne pas parler anglais est comme un handicap.

Ezechiel et Maelis : Le test était-il compliqué ?

Louise et Yoan : C’était relativement facile mais nous avons eu un peu de stress au moment des résultats.

Ezechiel et Maelis : Combien y a-t-il d’heures en plus en SIA ?

Louise et Yoan : Entre 5 et 7 heures en plus par semaine.

Ezechiel et Maelis : Est-ce que ces heures sont enseignées au détriment des autres matières ?

Louise et Yoan : Non, elles sont rajoutées en plus sur les heures d’études et des heures de fin de journée.

Ezechiel et Maelis : Est-ce que cela fait une surcharge de travail pour vous ?

Louise et Yoan : Non, nous avons principalement des travaux de recherches documentaires, nous participons beaucoup à l’oral, des devoirs sont souvent à faire sur les ordinateurs, et on a quand même des expressions anglaises à réviser, et comme nous aimons ça, cela ne nous dérange pas.

Ezechiel et Maelis :Avez-vous uniquement des cours de langue en SIA ?

Louise et Yoan : Non, nous étudions également l’histoire-géographie de l’Australie, la culture des Aborigènes ainsi que leurs coutumes. Et nous voyons également de la littérature anglaise.

Ezechiel et Maelis : Qu’apprenez-vous-en ce moment en Histoire et Géographie ?

Louise et Yoan : Nous voyons les premiers hommes arrivés en Australie.

Ezechiel et Maelis : Vous sentez-vous comme des enfants élevés en pays anglo-saxon ?

Louise et Yoan : Oui, un peu quand même…

Ezechiel et Maelis : Auriez-vous préféré être nés dans un pays anglophone ou francophone ?

Yoan : Au final, je pense que j’aurais préféré un pays anglophone car j’aime vraiment l’anglais !

Thank you Louise and Yoan !

Une journaliste à Tuband

Béryl Ziegler, rédactrice en chef du magazine Actu.nc, est venue au collège de Tuband pour rencontrer les élèves de 4ème dans le cadre de l’EPI « Média, information et communication ». Elle a également eu l’occasion de présenter son travail aux élèves de l’atelier presse.

Une de nos journalistes, Maiana Seck-Martin l’a rencontrée et l’a interviewée.

1) Parlez- nous un peu de vous, comment décrivez-vous votre métier ?

Je suis rédactrice en chef du magazine hebdomadaire Actu.nc. Mon travail consiste à coordonner l’équipe de rédaction, à savoir les journalistes salariés et les pigistes qui travaillent à leur compte. Je suis un peu comme un chef d’orchestre. Je fédère toutes les énergies pour créer le meilleur numéro possible. Toutes les semaines, nous décidons ensemble, lors d’une conférence de rédaction, des sujets que nous placerons dans les numéros à venir. Nous délimitons l’angle et la taille des articles, ainsi que les personnes à interviewer pour chacun d’eux. Une fois les articles reçus, je les relis avec attention et corrige tout ce qui doit l’être (fautes, formulations, erreurs…). Je m’assure ensuite qu’ils soient bien mis en page par le monteur et associés à une image qui correspond au sujet traité. C’est aussi moi qui écris l’édito de la semaine et qui décide de la Une du journal, en collaboration avec le directeur de publication. Quand tout cela est prêt, et que les publicités ont bien été ajoutées aux emplacements prévus, le journal part pour l’impression, le mardi à 2 h du matin. On a jusque-là pour tout boucler, c’est chaque semaine un sacré défi, mais aussi le plus beau des métiers. 

2) Est-que vous gagnez bien votre vie?

Après quelques années d’expérience, j’ai une rémunération plutôt confortable. Je ne m’en plains pas ! Mais je considère qu’elle est méritée car le métier de journaliste est un métier exposé (à la critique, à l’instrumentalisation, aux pressions). On prend des risques, on travaille beaucoup, et pour cela on doit être rétribué en conséquence.

3) Pourquoi avez- vous choisi ce métier?

J’aime à la fois écrire et le contact, c’est ce qui m’a conduit à choisir ce métier car il concilie les deux, en plus de la stimulation intellectuelle qu’il suscite et dont je puise entière satisfaction.

4) Qu’est-ce qui vous intéresse le plus dans ce métier?

Ce qui me fait le plus vibrer, c’est d’enrichir mes connaissances sur un sujet (et celles du lecteur) au contact des personnes que je rencontre et des documents que je consulte. C’est très excitant de mener des enquêtes, de chercher des réponses à des questions que l’on se pose, et d’essayer de livrer le fruit de ses recherches à ses lecteurs pour les enrichir de ce savoir. J’ai l’impression d’apporter ainsi ma petite (et modeste) pierre à l’édifice collectif de la culture générale.

5) Trouvez-vous toujours des sujets à traiter?

C’est parfois un casse-tête car chaque journaliste a tendance au bout d’un moment à tourner en rond autour des mêmes sujets qui l’obsèdent, qu’il suit et maîtrise. Et la Calédonie n’est pas si grande, donc on pourrait penser que le nombre de sujets est limité. Mais si l’on regarde bien autour de soi et que l’on pose un regard critique sur tout ce qui nous entoure, on trouve toujours quelque chose à se mettre sous la dent. Surtout quand on part du principe qu’il n’y a pas de petit sujet… 

6) Est-ce que le métier de journaliste est difficile ?

Je dirais qu’il a les défauts de ses qualités. La qualité c’est qu’il favorise la stimulation intellectuelle comme je le disais plus haut. L’envers du décor, c’est que le journaliste est toujours en alerte, ce qui est assez fatigant intellectuellement, car il ne repose que rarement son esprit. Tout est sujet à sujet, il cogite sans cesse. Il faut pouvoir vivre avec cela…

L’autre difficulté, c’est que le journaliste peut faire l’objet de pressions, de la part de sa direction, les actionnaires de la société, les politiques…. Il peut également subir les pressions de toute personne qui souhaiterait éviter qu’une information soit révélée ou au contraire qu’il mette absolument en avant une information qui ne lui semble pas essentielle. Un code déontologique, la charte de Munich, s’applique à la profession. Il peut parfois être utile de la relire pour ne pas perdre pied, et poser des limites sur ce qui est acceptable ou pas pour le journaliste.

7) Des gens vous on t-ils déjà menacé vis-à-vis de vos articles? Si oui pourquoi? Et beaucoup?

Cela est déjà arrivé que je subisse des pressions pour éviter de voir un article paraître. Par exemple dans le cadre d’une sombre affaire de chocolat local, qui était vendu plus cher au Japon qu’en Calédonie. Le producteur a essayé de nous dissuader d’en parler, mais nous avons résisté et publié l’article. Il est également déjà arrivé que certains partis ne nous invitent plus à leurs conférences de presse parce que nous avions révélé des éléments peu plaisants sur leur compte. Nous avons même été un temps blacklistés du gouvernement et de la province Sud…

8) Quelles études faut-il faire pour devenir journalistes? En général combien de temps durent-elles?

La voie royale, c’est de faire une école de journalisme (niveau Bac + 5, Master). La meilleure est à Lille, c’est l’ESJ Lille. La sélection est rude, mais le cursus est solide et complet. Les étudiants apprennent toutes les ficelles du métier et sont polyvalents; ils peuvent travailler en télévision, à la radio ou dans la presse. Le diplôme « master en journalisme » est demandé pour travailler dans toutes grande rédaction, comme par exemple chez NC1ère. Néanmoins, dans les petites rédactions comme la nôtre, il n’y a pas d’obligation d’avoir faire une école de journalisme. Pour preuve, pour ma part, j’ai fait une école de commerce (bac +5) et j’ai ensuite bifurqué vers la communication puis le journalisme. Il existe des passerelles entre ces différents métiers.

9) Parlez-nous de votre magazine Actu.nc, votre journal est-t-il: quotidien – hebdomadaire – mensuel?

C’est un magazine hebdomadaire qui paraît tous les jeudis. Nous l’avons créé en 2014 et cela a été une sacrée aventure. Toute la difficulté est aujourd’hui. de réussir à rentabiliser le titre, c’est-à-dire de faire en sorte que chaque numéro nous coûte moins cher à produire que ce qu’il nous rapporte. Cela va faire environ 4 ans qu’il nous rapporte de l’argent (pub et annonces légales, mais pour cela je tiens les cordons de la bourse serrés

Apprendre à connaître notre nouveau professeur …

Le nouveau professeur de technologie se nomme M. Sylvain Trojani. Il enseigne depuis maintenant 6 ans.

Il a commencé dans les collèges de : Koutio, Normandie, Ouégoa, Yaté et a également enseigné dans les lycées de : Pétro Attiti, l’ ALP, Koumac, le lucée agricole de Do Neva. Mais il n’a pas été que professeur de technologie. Il a été aussi professeur en génie électrique, professeur de maths et de sciences. Il nous a confié que ce qu’il l’a intéressé dans son métier c’était la transmission du savoir et la découverte de la jeunesse. Il a cependant toujours enseigné en Nouvelle-Calédonie. Il est aussi Sapeur-Pompier Volontaire.

Nous sommes très heureux de sa présence au collège 😊

Fait le 05 mai par Kayliah et Esther

Le CDI, un lieu de vie pour les élèves

Le CDI est un espace de vie silencieux et agréable qui se situe au premier étage de notre collège. On y trouve des romans, des biographies, des BD, des recueils de poésie, des pièces de théâtre, des livres documentaires, des magazines, et des mangas qui sont dans une salle spécialement réservée à cette catégorie. Il y règne une ambiance calme et studieuse teintée de joie et de bonne humeur.
On peut également s’informer sur une formation ou un métier pour son futur dans la salle dédiée à l’orientation (kiosque ONISEP).

Ambiance lecture dans la Mangathèque

En plus de la lecture, on peut aussi dessiner, faire ses devoirs… les fauteuils son confortables, il y a aussi une natte et des coussins par terre
Le CDI est tenue par la professeure-documentaliste Mme Rintz, aidée de M. Donguy pour l’animation de certains ateliers du midi (Ciné passion, et l’atelier presse) C’est également une salle de classe où se déroulent les cours d’AP pour les 6èmes d’IRD-EMI (initiation à la recher documentaire/Education au médias et à l’Information) l’Atelier de réflexion philosophique Les petits Platon, et les cours pour tous les quatrième en EPI médias.

Mais les fidèles assistants que sont Timéo, Maelis, Lisa, Clémence, Valentine, Maïna et Loubna aident beaucoup Madame Rintz, surtout au moment des récréations pour distribuer les tickets du MIDI-CDI, pour enregistrer les retours des emprunts et pour les prêts, pour nettoyer les livres et les ranger, pour équiper les nouveaux livres : mettre les codes-barres , les tampons, coller les cotes, et couvrir les livres. Et moi Timéo, je suis son aide-documentaliste toujours présent et efficace.

La salle d’orientation – Crédit photo : Timéo Francin

📃🖋: Timéo
🎥:Timéo

La semaine de la presse au collège de Tuband

Une semaine de la presse a été organisé au collège de Tuband du 25 au 29 avril. A cette occasion, nous avons pu participer à une session Midi-CDI spéciale info-médias, où nous avons découvert le journaliste youtubeur Hugo Travers, alias @Hugodécrypte. Et nous avons aussi regardé des épisodes de « Chasseurs de fake ». Nous avons également eu le plaisir d’accueillir la rédactrice en chef du magazine hebdomadaire Actu.nc, lors des séances d’EPI médias auxquels les élèves de 4ème participent ainsi que lors de l’atelier presse qui a lieu tous les jeudis midi.

Au CDI nous avons pu regarder une exposition spéciale « Fake news : arts, fiction, mensonges », et un coin presse a été créé pour l’occasion sur la pluralité et la diversité de la presse écrite.

Par ailleurs, le journal des Nouvelles Calédoniennes nous à gracieusement offert le droit d’accéder à leurs articles en ligne pendant une semaine !

Cela a été l’occasion de communiquer encore sur notre BLOG « C-dans-l’acTu-band » afin qu’il soit consulté par le plus grand nombre, et un PADLET « Info-Presse-Médias » a été créé par la documentaliste pour nous aider à mieux nous informer grâce à une sélection de sites d’informations.

L’ANZAC Day célébré en Nouvelle-Calédonie par les élèves de Tuband

L’ ANZAC Day est un évènement commémoratif en mémoire du corps d’armée australien et néo-zélandais (en anglais, Australian and New Zealand Army Corps ANZAC).

Il y a plus de 100 ans maintenant éclatait la première guerre mondiale. La Nouvelle-Zélande et l’Australie venaient de devenir des nations à part entière et avaient donc leur propre armée. L’Angleterre fit appel à eux en leur demandant de débarquer en Turquie, à Gallipoli, dans le cadre de la bataille des Dardanelles.

Depuis 1919, tous les 25 avril, les Australiens et les Néo-Zélandais commémorent à 6 heures du matin (l’heure à laquelle a commencé l’attaque) le souvenir des soldats morts pour leur patrie. L’ ANZAC Day est ainsi célébré chaque année partout dans le monde, en France, en Turquie, en Angleterre mais aussi en Nouvelle-Calédonie.

Source : NC 1ère, photo Claude Lindor

A Nouméa, la cérémonie a donc commencée sur la place Bir Hakeim à 6 heures du matin. De courageux lève-tôt sont venus, à l’instar des élèves des classes SIA (section internationale australienne) des collèges de Tuband, de Baudoux et de Dumbéa-Sur-Mer, ainsi bien sûr que des soldats Australiens, Néo-Zélandais et Français. Il y avait des représentants de la Province Sud, du consulat d’Australie et du gouvernement de la Nouvelle -Calédonie. Chacun d’entre eux a déposé une gerbe de fleurs. Ensuite, les hymnes de la Nouvelle-Zélande, de l’ Australie et de la France ont été joué tour à tour.

Mention spéciale aux élèves de Tuband qui ont distribué des Popies (coquelicots, la fleur qui symbolise cette journée ; on dit en effet qu’après la bataille, le sol était tellement abimé par les tranchées et les cratères d’obus que les coquelicots ont été les premières plantes à y repousser), et tout particulièrement aux deux élèves qui ont écrit et lu leur propre poème.

Des représentantes du Collège pendant les JDD à Poé

Le 7ème forum Jeunesse et Développement Durable (JDD) s’est tenu du dimanche 3 avril au vendredi 8 avril au CAP (Centre d’Activités de Poe) à Bourail

Crédit Photo Cécile Meyer

Durant ces cinq jours, les élèves des établissements primaires (CM1 et CM2) et secondaires (6è, 5è, 4è, 3è et 2ndes) de la province Sud engagés dans le développement durable se sont retrouvés pour travailler sur des initiatives en rapport avec les objectifs de ce dispositif, afin de leur permettre de réaliser leurs projets tout en développant différentes compétences (sociales, cognitives et émotionnelles) dans divers domaines (savoir, savoir-faire, savoir-être…).

Les concepteurs des projets ont pu ainsi travailler avec l’aide de différents partenaires comme Caledoclean, le CIE (Centre d’Information pour l’Environnement) et la Croix Rouge pour ne citer que ceux-là. Ils ont également pu profiter de différentes activités comme le VTT, la course d’orientation, mais aussi la plantation d’arbres dans le domaine de Deva.

Les projets élaborés au cours de ce forum ont été présentés le vendredi matin au Sheraton devant le maire de Bourail, les chefs coutumiers de Guaro-Deva, mais aussi des parents et des journalistes, ainsi que des professeurs dont Madame MEYER, enseignante de SVT au collège Tuband, qui est à l’initiative de la participation des deux représentantes de l’établissement à ce dispositif.

Le forum se déroule en quatre étapes : après cette semaine d’immersion au centre d’accueil de Poé à Bourail début avril, il est prévu un accompagnement et un suivi des projets par les partenaires de mai à octobre, puis un travail de répétition « éloquence » (posture, prise de parole, regard, voix) fin octobre, et enfin une présentation des projets réalisés par les représentants des élèves des établissements scolaires, le samedi 29 octobre au centre culturel Tijbaou.

Pour ce forum, les deux élèves du collège Tuband, Juliette LE BORGNE et Maïwenn DANES, se sont engagées pour réaliser un projet intitulé : « La semaine du recyclage » (vous pourrez retrouver le détail de cette initiative sur le blog dans un prochain article). « Cette semaine à Poé était vraiment super, nous avons bien avancé dans notre projet » nous confie Juliette. « Nous avons également rencontré beaucoup de personnes pour nous aider et nous conseiller » ajoute Maïwenn.

Crédit Photo Cécile Meyer

Affaire à suivre donc…

Le Rendez-vous des petits entrepreneurs 2022 : c’est reparti !

La deuxième édition des « Petits entrepreneurs » va avoir lieu le dimanche 15 mai prochain. S.A.N (Sauvez les Animaux et la Nature ) sera présent pour tenir un stand comme en 2020 (cf. article « Les collégiens de Tuband au Rendez-vous des « Petits entrepreneurs »« ).

Cette édition aurait dû se dérouler l’année dernière, mais en raison de la crise sanitaire et du confinement, elle avait été annulée pour être reportée à cette année sur plusieurs lieux de Nouvelle-Calédonie : Nouméa (marché de port Moselle), Koné (salle au Pitiri), Paita (Halle de l’arène du sud), Bourail (Halle des sports), Poindimié (salle de la mairie), Lifou (Faré de la Province des Îles Loyauté).

S.A.N est une association cent pour cent féminine, créée par plusieurs collégiennes : il s’agit des élèves du Collège de Tuband : Juliette 1, Ewena, Maïwenn et leurs amies Juliette 2 et Chiara, qui elles ne sont pas du même collège. « Nous vendrons des cake-vaisselle, des bee-wraps, des bandeaux et des chouchous pour cheveux, des lingettes démaquillantes, des sacs en vrac, et des bracelets SPANC », annonce fièrement Maïwenn. « Notez bien que nous serons présentes le dimanche 15 mai pour vendre nos produits sur le marché de Port Moselle à Nouméa », précise Juliette 1.

Deux élèves de Tuband à la Grande Dictée du Pacifique

Maiwenn Danes et Juliette Le Borgne se sont motivées pour participer à la Dictée du Pacifique ! Une première fois pour toutes les deux, mais sûrement pas la dernière.

Crédit photo Lnc.nc 14/03/2022

En effet, cette année s’est tenue la 20ème édition de la Dictée du Pacifique organisée par l’Alliance Champlain. Cet événement s’est déroulé Samedi 13 mars à 13h30 dans la Salle d’honneur de la Mairie de Nouméa. Etaient présents une cinquantaine de participants. Cette année le texte choisi était un extrait du troisième tome de la trilogie « Pilou-Pilou » de Jean Van Mai, un écrivain calédonien d’origine vietnamienne.

Les fidèles de cet événement étaient bien au rendez-vous de ces 20 ans, et les « Juniors » et « Néophytes majeurs » étaient les deux nouvelles catégories de participants. Chez les Juniors, il fallait avoir moins de dix fautes pour être récompensé. Sur les cinq participants de cette catégorie, deux ont réussi le défi. Et dans la catégorie néophyte majeur, il a fallu faire une deuxième dictée pour départager les exæquos sur un texte de Bernard Pivot.

Il n’est pas impossible que l’an prochain le CDI s’occupe de l’inscription des volontaires pour la Grande Dictée du Pacifique, afin que le collège Tuband vienne grossir les rangs des jeunes participants ! « Madame Rintz serait d’accord pour nous accompagner ».