Découvrons la SIA du collège de Tuband !

Article rédigé par Maelis Monnin, 403 et Ezechiel Aubert, 504

Le collège de Tuband va bientôt recruter pour sa section internationale australienne (SIA) en 6ème à la rentrée de février 2023.
Cette section est ouverte à tous les élèves de CM2, sous réserve de réussite aux tests d’admission.

Cette section s’adresse aux élèves bilingues issus de familles anglophones, aux élèves francophones ayant eu l’occasion de séjourner dans un pays anglophone, aux élèves présentant d’excellentes aptitudes générales en anglais.

Les candidats pour la section internationale doivent en outre être très motivés pour approfondir leur niveau en langue, littérature, géographie, histoire et culture australiennes. En effet, ils bénéficient de quatre heures d’enseignement spécifique de langue et littérature australienne dans la langue de la section et pour la DNL (discipline non-linguistique), et d’une heure trente d’enseignement en histoire-géographie dispensé en langue anglaise sur des contenus liés à l’Australie, qui s’ajoutent à l’horaire habituel du collège.

Les journalistes de l’AcTu-band Ezechiel et Maelis ont rencontré deux élèves de SIA, Louise et Yoan.

Ready ? Let’s go !

Ezechiel et Maelis : En quoi consiste la SIA ?

Louise et Yoan : la SIA sert à mieux comprendre l’anglais pour voyager ou même vivre  dans des pays anglophones. Ça sert aussi à connaître, à découvrir la culture australienne.

Ezechiel et Maelis  Pourquoi avez-vous participé au test SIA ?

Louise et Yoan :Pour pouvoir éventuellement faire des études dans un pays anglosaxon, pour pouvoir faire certains métiers. Ne pas parler anglais est comme un handicap.

Ezechiel et Maelis : Le test était-il compliqué ?

Louise et Yoan : C’était relativement facile mais nous avons eu un peu de stress au moment des résultats.

Ezechiel et Maelis : Combien y a-t-il d’heures en plus en SIA ?

Louise et Yoan : Entre 5 et 7 heures en plus par semaine.

Ezechiel et Maelis : Est-ce que ces heures sont enseignées au détriment des autres matières ?

Louise et Yoan : Non, elles sont rajoutées en plus sur les heures d’études et des heures de fin de journée.

Ezechiel et Maelis : Est-ce que cela fait une surcharge de travail pour vous ?

Louise et Yoan : Non, nous avons principalement des travaux de recherches documentaires, nous participons beaucoup à l’oral, des devoirs sont souvent à faire sur les ordinateurs, et on a quand même des expressions anglaises à réviser, et comme nous aimons ça, cela ne nous dérange pas.

Ezechiel et Maelis :Avez-vous uniquement des cours de langue en SIA ?

Louise et Yoan : Non, nous étudions également l’histoire-géographie de l’Australie, la culture des Aborigènes ainsi que leurs coutumes. Et nous voyons également de la littérature anglaise.

Ezechiel et Maelis : Qu’apprenez-vous-en ce moment en Histoire et Géographie ?

Louise et Yoan : Nous voyons les premiers hommes arrivés en Australie.

Ezechiel et Maelis : Vous sentez-vous comme des enfants élevés en pays anglo-saxon ?

Louise et Yoan : Oui, un peu quand même…

Ezechiel et Maelis : Auriez-vous préféré être nés dans un pays anglophone ou francophone ?

Yoan : Au final, je pense que j’aurais préféré un pays anglophone car j’aime vraiment l’anglais !

Thank you Louise and Yoan !

Unis pour l’éternité

La statue immortalisant la poignée de main entre Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur il y a 34 ans a été inaugurée dimanche 26 juin.

Pendant deux ans le sculpteur Fred Fichet a porté le projet de la réalisation du  » Monument pour la paix », une sculpture de bronze représentant la poignée de main entre Jean-Marie TJIBAOU et Jacques LAFLEUR, suite aux accords de Matignon signés en 1988.

Dans son atelier de Nouméa, le sculpteur calédonien a d’abord réalisé une sculpture en terre, puis un modèle en plâtre qui a été envoyé en métropole dans une fonderie d’art de la Drôme, afin de l’agrandir et de couler la sculpture en bronze.

NC La 1ère

Érigée sur la Place de la Paix, renommée ainsi pour l’occasion, cette statue de deux mètres de haut a pu être admirée par les Nouméen.ne.s qui s’étaient déplacé.e.s en nombre pour assister à l’événement. Deux stèles rappellent également l’action de Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou en faveur de la paix.

Crédit photo. A.Donguy

Le spectacle Azur et Asmar du conservatoire au centre culturel Tjibaou

Un spectacle à ne pas manquer !

Affiche du spectacle.

Le spectacle du conservatoire avait été annulé en septembre 2021 (à cause du covid-19) pour être reprogrammé aux 9 et 10 juillet ce cette année.

Ce spectacle présente différents styles de danse : classique, jazz, contemporain et danse voltige (danse suspendu).

Plus de renseignements sur « studio danse conservatoire » sur Facebook. Réservez vos place sur « www.eticket.nc ».

Un avion de la compagnie Qantas va atterrir samedi 4 juin à l’aéroport de la Tontouta

Samedi, après 27 mois d’absence, le premier vol Qantas foulera à nouveau le tarmac de l’aéroport de La Tontouta. Equipes et équipements doivent être prêts pour accueillir ce vol, et ceux qui suivront. Une trentaine de vols sont programmés cette semaine et 68 fin août.

Après deux ans de vache maigre, les 140 salariés de Pacific Airport Engie (enregistrement, traitement des bagages, gestion du fret aérien, confection des plateaux repas…) qui assistent toutes les compagnies aériennes opérant sur le plate-forme de La Tontouta – peuvent à nouveau respirer.

Source : Lnc.nc

« On a fait comme beaucoup d’entreprises du domaine de l’aérien : un plan de départ volontaire où on a accompagné, au départ, une quarantaine de salariés pour passer la crise, explique Olivier Truilhé, directeur de Pacific Airport Engie. Et aujourd’hui on fait le chemin inverse en recrutant et en formant du personnel. C’est un enjeux important pour l’entreprise d’arriver à remettre, autour des avions et au service de nos clients, du personnel qualifié avec les valeurs et les bons repères de nos métiers.« 

Une journaliste à Tuband

Béryl Ziegler, rédactrice en chef du magazine Actu.nc, est venue au collège de Tuband pour rencontrer les élèves de 4ème dans le cadre de l’EPI « Média, information et communication ». Elle a également eu l’occasion de présenter son travail aux élèves de l’atelier presse.

Une de nos journalistes, Maiana Seck-Martin l’a rencontrée et l’a interviewée.

1) Parlez- nous un peu de vous, comment décrivez-vous votre métier ?

Je suis rédactrice en chef du magazine hebdomadaire Actu.nc. Mon travail consiste à coordonner l’équipe de rédaction, à savoir les journalistes salariés et les pigistes qui travaillent à leur compte. Je suis un peu comme un chef d’orchestre. Je fédère toutes les énergies pour créer le meilleur numéro possible. Toutes les semaines, nous décidons ensemble, lors d’une conférence de rédaction, des sujets que nous placerons dans les numéros à venir. Nous délimitons l’angle et la taille des articles, ainsi que les personnes à interviewer pour chacun d’eux. Une fois les articles reçus, je les relis avec attention et corrige tout ce qui doit l’être (fautes, formulations, erreurs…). Je m’assure ensuite qu’ils soient bien mis en page par le monteur et associés à une image qui correspond au sujet traité. C’est aussi moi qui écris l’édito de la semaine et qui décide de la Une du journal, en collaboration avec le directeur de publication. Quand tout cela est prêt, et que les publicités ont bien été ajoutées aux emplacements prévus, le journal part pour l’impression, le mardi à 2 h du matin. On a jusque-là pour tout boucler, c’est chaque semaine un sacré défi, mais aussi le plus beau des métiers. 

2) Est-que vous gagnez bien votre vie?

Après quelques années d’expérience, j’ai une rémunération plutôt confortable. Je ne m’en plains pas ! Mais je considère qu’elle est méritée car le métier de journaliste est un métier exposé (à la critique, à l’instrumentalisation, aux pressions). On prend des risques, on travaille beaucoup, et pour cela on doit être rétribué en conséquence.

3) Pourquoi avez- vous choisi ce métier?

J’aime à la fois écrire et le contact, c’est ce qui m’a conduit à choisir ce métier car il concilie les deux, en plus de la stimulation intellectuelle qu’il suscite et dont je puise entière satisfaction.

4) Qu’est-ce qui vous intéresse le plus dans ce métier?

Ce qui me fait le plus vibrer, c’est d’enrichir mes connaissances sur un sujet (et celles du lecteur) au contact des personnes que je rencontre et des documents que je consulte. C’est très excitant de mener des enquêtes, de chercher des réponses à des questions que l’on se pose, et d’essayer de livrer le fruit de ses recherches à ses lecteurs pour les enrichir de ce savoir. J’ai l’impression d’apporter ainsi ma petite (et modeste) pierre à l’édifice collectif de la culture générale.

5) Trouvez-vous toujours des sujets à traiter?

C’est parfois un casse-tête car chaque journaliste a tendance au bout d’un moment à tourner en rond autour des mêmes sujets qui l’obsèdent, qu’il suit et maîtrise. Et la Calédonie n’est pas si grande, donc on pourrait penser que le nombre de sujets est limité. Mais si l’on regarde bien autour de soi et que l’on pose un regard critique sur tout ce qui nous entoure, on trouve toujours quelque chose à se mettre sous la dent. Surtout quand on part du principe qu’il n’y a pas de petit sujet… 

6) Est-ce que le métier de journaliste est difficile ?

Je dirais qu’il a les défauts de ses qualités. La qualité c’est qu’il favorise la stimulation intellectuelle comme je le disais plus haut. L’envers du décor, c’est que le journaliste est toujours en alerte, ce qui est assez fatigant intellectuellement, car il ne repose que rarement son esprit. Tout est sujet à sujet, il cogite sans cesse. Il faut pouvoir vivre avec cela…

L’autre difficulté, c’est que le journaliste peut faire l’objet de pressions, de la part de sa direction, les actionnaires de la société, les politiques…. Il peut également subir les pressions de toute personne qui souhaiterait éviter qu’une information soit révélée ou au contraire qu’il mette absolument en avant une information qui ne lui semble pas essentielle. Un code déontologique, la charte de Munich, s’applique à la profession. Il peut parfois être utile de la relire pour ne pas perdre pied, et poser des limites sur ce qui est acceptable ou pas pour le journaliste.

7) Des gens vous on t-ils déjà menacé vis-à-vis de vos articles? Si oui pourquoi? Et beaucoup?

Cela est déjà arrivé que je subisse des pressions pour éviter de voir un article paraître. Par exemple dans le cadre d’une sombre affaire de chocolat local, qui était vendu plus cher au Japon qu’en Calédonie. Le producteur a essayé de nous dissuader d’en parler, mais nous avons résisté et publié l’article. Il est également déjà arrivé que certains partis ne nous invitent plus à leurs conférences de presse parce que nous avions révélé des éléments peu plaisants sur leur compte. Nous avons même été un temps blacklistés du gouvernement et de la province Sud…

8) Quelles études faut-il faire pour devenir journalistes? En général combien de temps durent-elles?

La voie royale, c’est de faire une école de journalisme (niveau Bac + 5, Master). La meilleure est à Lille, c’est l’ESJ Lille. La sélection est rude, mais le cursus est solide et complet. Les étudiants apprennent toutes les ficelles du métier et sont polyvalents; ils peuvent travailler en télévision, à la radio ou dans la presse. Le diplôme « master en journalisme » est demandé pour travailler dans toutes grande rédaction, comme par exemple chez NC1ère. Néanmoins, dans les petites rédactions comme la nôtre, il n’y a pas d’obligation d’avoir faire une école de journalisme. Pour preuve, pour ma part, j’ai fait une école de commerce (bac +5) et j’ai ensuite bifurqué vers la communication puis le journalisme. Il existe des passerelles entre ces différents métiers.

9) Parlez-nous de votre magazine Actu.nc, votre journal est-t-il: quotidien – hebdomadaire – mensuel?

C’est un magazine hebdomadaire qui paraît tous les jeudis. Nous l’avons créé en 2014 et cela a été une sacrée aventure. Toute la difficulté est aujourd’hui. de réussir à rentabiliser le titre, c’est-à-dire de faire en sorte que chaque numéro nous coûte moins cher à produire que ce qu’il nous rapporte. Cela va faire environ 4 ans qu’il nous rapporte de l’argent (pub et annonces légales, mais pour cela je tiens les cordons de la bourse serrés

Les pompiers du Mont-Dore caillassés à Saint-Louis

Des pompiers du Mont-Dore ont été victimes d’une agression en pleine nuit par plusieurs individus, sur la Route Provinciale 1 (RP1).

Dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 mai, un peu après minuit, alors que les pompiers du Mont-Dore partaient pour intervenir sur un feu de véhicule à Saint-Michel, leur camion a été violemment pris à partie par plusieurs individus sur le bord de la RP1, à hauteur du pont de La Thy, à proximité de Saint-Louis.

Les pompiers ont essuyé plusieurs caillassages et un individu s’en est même pris au pare-brise du camion de pompier à l’aide d’une barre ou d’un bout de bois. L’une des vitres latérales a également été brisée alors qu’une pompier se trouvait juste à côté.

Les pompiers ont dû être escortés par les gendarmes sur le retour après avoir réussi à éteindre l’incendie du véhicule à Saint-Michel.

Face à cet « énième épisode », les pompiers du Mont-Dore expriment leur profond « ras-le-bol » et appellent les institutions, notamment coutumières, « à prendre cette affaire au sérieux ».

Gros succès pour la fête du cerf et de la crevette

Le samedi 7 mai, la désormais traditionnelle fête du cerf et de la crevette a eu beaucoup de succès après 2 ans sans édition pour cause de la crise sanitaire

La fête du cerf et de la crevette a connu un grand succès le samedi 7 mai dernier dans la commune de Boulouparis, située au cœur de la Province Sud en Nouvelle-Calédonie. L’évènement était d’autant plus attendu que la crise sanitaire a empêché sa tenue ces deux dernières années. Vive la 24ème édition !

Au cœur de la fête, nombreux étaient les stands mettant à l’honneur crevettes et cerfs bien sûr, déclinés sous différentes formes. Des activités diverses et variées étaient proposées au public nombreux et connaisseur, comme par exemple le dépeçage de cerf, le décorticage de crevettes, le lancer de claquettes ou bien le tir à la corde pour les plus petits. Une remise de prix a eu lieu à la fin de cette fête très appréciée.

http://pacifique-decouverte.over-blog.fr/article-la-fete-du-cerf-de-la-crevette-et-du-poussin-et-de-la-bd-a-boulouparis-105180692.html
https://outremers360.com/economie/la-crevette-bleue-de-nouvelle-caledonie-une-qualite-qui-nest-pas-due-au-hasard

RUGBY calédonien : retour sur la journée de rencontre U12

Le rugby calédonien dans la catégorie U12 (jeunes de moins de 12 ans) a eu lieu à Nouméa samedi 6 mai dernier. Quelle équipe va monter dans le classement ?

Pour la 2éme fois il se rencontre et les équipe ont fait leur rentrer samedi 30/04/2022 avec des beau match est en aout il y aura la plus grande rencontre de l année. L année dernier l équipe de l olympique de Nouméa rugby est arrivé 4eme est cette année l équipe compte arrivée 1err est récupérer le bouclier. Oui car un bouclier est en jeu.

Logo du club

Les équipes présents seront : le CREC, le club de Païta, de Dumbéa, les Vikings, les Crevettes musclées (Koné) Et pour finir les tenants du titre : l’Olympique de Nouméa.

Les vainqueurs sont donc l Olympique et le CREC qui se sont affrontés sur un match bonus où les deux équipes sont arrivés à égalité.

Si l’aventure du rugby vous tente, l’Olympique de Nouméa recrute et vous pouvez adresser votre candidature à l’adresse suivante: Rue Marcel Gervolino Nouméa 98000 ou auprès d’un joueur présent au collège de Tuband, Cyprien Hilaire.

Caledoclean : entretien avec le président de cette association

Un équipe de journalistes en herbe (Ewena Coullaut, Juliette Le Borgne, Maïwenn Danes) de C DANS L’ACTUBAND s’est rendue Samedi 23 avril à la fête de la forêt du Ouen-Toro pour interviewer Thibaut Bizien membre incontournable de Caledoclean.

Journalistes : Pouvez-vous nous présenter Caledoclean ? Thibaut : C’est une association qui a pour but d’organiser ou de soutenir toutes les actions liées à l’écologie.

Journalistes : Quelles sont vos principales actions ? Thibaut : Nous avons quatre actions principales. La première est le ramassage de déchets sur des plages, mangroves, des squats ou dans les tribus. La deuxième est la plantation d’espèces végétales pour reboiser les espaces forestiers dégradés. Nous avons commencé à planter des arbres en 2017 avec l’association Mokamana. La troisième action est la collecte de bouchons en plastique et l’argent du recyclage de ces bouchons servira à soutenir le handicap. La dernière actions est la sensibilisation à la protection de l’environnement lors d’interventions dans des collèges et lycées et à l’occasion de certains événements, comme la fête de la forêt du Ouen-Toro.

Journalistes : Depuis quand existe votre association ? Thibaut : Elle a été créée en 2012, car mes amis et moi-même trouvions que plus les années passaient, plus notre île était envahie par les déchets, c’est pourquoi nous avons commencé à les ramasser. Caledoclean fêtera bientôt ses 10 ans !

Journalistes : Combien de tonnes de déchets avez-vous ramasser en 10 ans ? Thibaut : En 10 ans, nous avons ramassé 750 tonnes de déchets en Nouvelle-Calédonie, et 550 tonnes de ses déchets ont été triées puis recyclées.

Journalistes : Combien d’arbres avez vous planté en 10 ans ? Et aujourd’hui ? Thibaut : En 10 ans, nous avons planté 80.000 arbres et aujourd’hui, à l’occasion de la fête de la forêt du Ouen-Toro, nous avons planté 1000 arbres.

Journalistes : Qui est l’équipe de Caledoclean ? Thibaut : Il y a déjà un conseil d’administration composé de cinq personnes, puis cinq salariés et à peu près 3.000 bénévoles par an, parmi lesquels une vingtaine de fidèles qui sont toujours présents.

Journalistes : Quelles sont vos différents sites de plantations ? Thibaut : Tous nos sites de plantations sont sur la grande terre, car les forêts des iles Loyauté sont presque vierges. Nous choisissons des endroits susceptibles d’être préservés des incendies, des cerfs et de l’exploitation minière. Exemples de lieu de plantations : Nouméa, Bourail, Mont-dore…

Journalistes : Où et quand pourrons-nous vous retrouver la prochaine fois ? Thibaut : Nous organisons des actions tous les week-ends et le 14 mai, il y aura les 10 ans de Caledoclean à l’ancienne F.O.L. Pour l’occasion, 2.000 arbres seront plantés, et il y aura différents ateliers, de sculpture, de tressage de nattes, de fabrication de produits maisons avec Mokamana, un spectacle de hip-hop et la diffusion du film Wall-e. Pour être tenu informé des actions, vous pouvez nous suivre sur le Facebook et la page internet de Caledoclean : https://caledoclean.nc/.

Image 1 : Lieu de plantations Image 2 : Interview de Thibaut par Ewena, Juliette et Maïwenn

Journalistes : Merci beaucoup de nous avoir accordé un peu de votre temps et à très bientôt avec plaisir.

C’est la fête au Ouen Toro !

Samedi 23 avril s’est déroulée la fête de la forêt du Ouen-Toro. L’évènement a eu lieu au niveau des canons où se tenaient différents stands.

L’accès au site se faisait soit en navette gratuite mise à disposition de 7h30 à 13h30 au départ du parking situé face à la piscine Jacques-Mouren, soit à pied ou en mode doux depuis le bas de la colline. La circulation routière était en effet interdite sur la route du Ouen-Toro pour cette occasion.

Plusieurs associations environnementales étaient présentes : il y avait Caledoclean Alternatea, Droit au vélo, Art bus, SCO (Société Calédonienne d’ornithologie) et Eriaxis. Différentes activités étaient proposées, comme « la course lenteur » organisée par Droit au vélo, les plantations de 1000 arbres endémiques de forêt sèche avec Caledoclean, la vente d’arbres endémiques avec Eriaxis. Des dégustations de boissons comme le kombucha, les tisanes froide avec Alternatea et des dégustations de plats 100% bio ont régalé les participants à la fête. Des visites guidées pour l’observation des oiseaux et des insectes ont été organisées à travers la forêt du Ouen-Toro.

Trois élèves de Tuband y ont participé, Ewena, Juliette et Maiwen et en sont revenues ravies !

Image 1 : Plantations de 1000 arbres avec Caledoclean Image 2 : Lieu de l’évènement Image 3 : Interview de Thibaut Image 4 : Course de lenteur avec droit au vélo Image 5 : Baby foot mis à dispositions pour les visiteurs