Drame de l’îlot maître : traumatisme et réactions

Le corps du nageur a été autopsié : l’expertise médico-légale a conclu à un « décès consécutif à une morsure de requin ayant sectionné intégralement l’artère fémorale droite de la victime, sans fracture osseuse ».

Un expert a par ailleurs estimé que la morsure était « compatible avec l’agression d’un requin-tigre d’une taille de quatre mètres, présentant une mâchoire de 36 centimètres, en forme d’encoches ».

La mairie de Nouméa a donc interdit toutes activités nautiques pendant deux jours suite à l’attaque.

Des squales ont été observés dans la zone et doivent être abattus. La Province Sud va par ailleurs étudier la possibilité, dans le cadre de la modification prochaine du Code de l’environnement, que certaines espèces de requins, « qui, objectivement, ne sont pas menacées » soient retirées de la liste des espèces protégées.

Les opérations de marquage réalisées depuis 18 mois montrent bien que certains requins font le tour des baies et se sédentarisent », argumente le secrétaire général de l’institution, Nicolas Pannier. Les animaux doivent logiquement trouver de quoi se nourrir. « Ce que l’on ignore encore, c’est pourquoi certains se sédentarisent et pas d’autres », poursuit-il.

Ce sujet est très clivant et fait réagir les associations environnementales. Protection de l’humain ou protection de l’animal ?

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